Dimanche 18 octobre 2009
Je vous préviens tout de suite, il est possible que vous sentiez l'odeur du FAIL s'insinuer dans vos narines avant la fin de cet article. Si vous vous me représentiez
comme un winner fermez de suite cet onglet, et effacez votre historique, je préfère que vous conserviez cette image. Si vous saviez déjà que globalement y a pas mal de niveaux dans lesquels je
fail, restez, ça vous éclaircira peut-être quelques points. Ca va parler de mon rapport avec les filles et plus précisément de la drague.
Voilà.
Comme certains ont pu le constater, j'ai rajouté une page "A propos de Moy", à gauche, là. J'ai reçu un mail de mon père qui s'étonnait que je me décrive comme "sentimentalement et physiquement handicapé". C'est vrai que j'ai un peu cédé à la formule facile, il n'empêche. Il n'empêche que clairement, quelque chose coince quand il s'agit des filles.
Je suis capable de séduire, clairement. Disons au moins deux fois en 19 ans, ça fait plus que le nombre de fois où j'ai gagné une partie de UT2004 en ligne. Mais j'ai loupé une étape dans l'apprentissage de la séduction. Jusqu'en 5e j'avais masse de copains, j'avais un ou deux bests, et avoir une copine était très mal vu (Rambouillet rulz). On va dire que j'étais bien intégré socialement.
Vient la 4e. La putain de quatrième de merde. De sa mère la pute. Déjà dès le début je me suis dit "je me ferai pas de potes dans cette classe", me mettant par là-même, non pas un bâton, mais un tronc de séquoïa dans les roues, si par hasard j'avais voulu sauver ce qui aurait pu l'être. Je me referme donc sur moi-même, je reste entre moi. Isolé, je deviens cible privilégiée pour le salaud de meneur de classe, dont j'éprouve aujourd'hui encore l'envie de balancer le nom (au cas où quelqu'un se dévouerait pour une expédition punitive). Un an de brimades plus tard, je découvre que tout le monde s'est mis à choper. Ca y est, je suis passé de l'autre côté, celui des inadaptés sociaux, ceux qui sont toujours un peu à côté de la plaque.
Car la quatrième, c'est une étape charnière. En tous cas par chez moi. C'est à ce moment que ça compte, d'être intégré socialement.
Comme je l'ai lu dans une page au hasard du Journal de Fabrice Neaud (ça a l'air cool cette merde, n'empêche), "tu réalises que tu as manqué l'apprentissage de ce "naturel" indispensable pour séduire". La citation est de mémoire.
Bon là j'ai envie de continuer mais je vais faire une pause, j'écrirai la suite plus tard. Ne croyez pas non plus que je me pose en victime de la vie, je ne suis pas foncièrement un inadapté social ni quelqu'un de condamné avec les filles. Mais on y reviendra.
Voilà.
Comme certains ont pu le constater, j'ai rajouté une page "A propos de Moy", à gauche, là. J'ai reçu un mail de mon père qui s'étonnait que je me décrive comme "sentimentalement et physiquement handicapé". C'est vrai que j'ai un peu cédé à la formule facile, il n'empêche. Il n'empêche que clairement, quelque chose coince quand il s'agit des filles.
Je suis capable de séduire, clairement. Disons au moins deux fois en 19 ans, ça fait plus que le nombre de fois où j'ai gagné une partie de UT2004 en ligne. Mais j'ai loupé une étape dans l'apprentissage de la séduction. Jusqu'en 5e j'avais masse de copains, j'avais un ou deux bests, et avoir une copine était très mal vu (Rambouillet rulz). On va dire que j'étais bien intégré socialement.
Vient la 4e. La putain de quatrième de merde. De sa mère la pute. Déjà dès le début je me suis dit "je me ferai pas de potes dans cette classe", me mettant par là-même, non pas un bâton, mais un tronc de séquoïa dans les roues, si par hasard j'avais voulu sauver ce qui aurait pu l'être. Je me referme donc sur moi-même, je reste entre moi. Isolé, je deviens cible privilégiée pour le salaud de meneur de classe, dont j'éprouve aujourd'hui encore l'envie de balancer le nom (au cas où quelqu'un se dévouerait pour une expédition punitive). Un an de brimades plus tard, je découvre que tout le monde s'est mis à choper. Ca y est, je suis passé de l'autre côté, celui des inadaptés sociaux, ceux qui sont toujours un peu à côté de la plaque.
Car la quatrième, c'est une étape charnière. En tous cas par chez moi. C'est à ce moment que ça compte, d'être intégré socialement.
Comme je l'ai lu dans une page au hasard du Journal de Fabrice Neaud (ça a l'air cool cette merde, n'empêche), "tu réalises que tu as manqué l'apprentissage de ce "naturel" indispensable pour séduire". La citation est de mémoire.
Bon là j'ai envie de continuer mais je vais faire une pause, j'écrirai la suite plus tard. Ne croyez pas non plus que je me pose en victime de la vie, je ne suis pas foncièrement un inadapté social ni quelqu'un de condamné avec les filles. Mais on y reviendra.
Par Maxence
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Publié dans : Trucs tout Pourris
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Image non frelatée au texte.

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